À propos

« qualité qui fait qu’une chose est la même qu’une autre, que deux ou plusieurs choses ne sont qu’une ». (Littré)

Depuis l’année 2000, Mireille Denis-Malherbe travaille l’installation comme un jeu, jeu de bandes, jeu de transparences, jeu de regards, jeu de reflets, jeu de lumières, jeu d’images. Elle fait un travail d’assemblage, un travail d’architecture intérieure. Aujourd’hui son moi profond l’a emporté et elle éprouve le besoin de transcrire une mémoire.

Mireille s’impose une contrainte, un lien qui donne du sens à son travail d’installatrice, et qui élargit la relation intime à l’identité collective. Elle invite le spectateur à rentrer dans son univers. JE se joue dans la 3D. Pour mener ses recherches  elle propose un assemblage spécifique,  dans un espace  qui figure un territoire qu’elle définit d’abord comme son  terrain d’expérimentation. C’est ensuite dans un partage sensoriel que se concrétise le sens de l’installation. Il va s’établir un lien avec le regardeur. C’est ce qu’elle nomme le passage d’un état à un autre. Les repères habituels du regard sur l’œuvre se déplacent.

« Dans mes installations, JE  joue sur le reflet et sur les variations des regards. Avec des matériaux nobles, comme la peinture à l’huile, l’acrylique, comme modestes, le plastique à bulles, les objets usités, et des miroirs, je crée. »